La levée en masse du peuple grec contre l’austérité

humanite. nao referendo oxi

Malgré le chantage et les menaces d’étranglement financier, les Grecs ont opposé un non retentissant à leurs usuriers, comme les y invitait Alexis Tsipras. « OXI ! » ont-ils dit à toute nouvelle cure d’austérité, malgré la stratégie de terreur choisie par les eurocrates.

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«Nous sommes venus fêter la victoire du peuple grec, contre les diktats des financiers»

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por GÉRALD ROSSI/ HUMANITE.FR

Photo Gérald Rossi

Photo Gérald Rossi

Place de la République dimanche soir à Paris, quelques milliers de personnes ont manifesté leur solidarité et exprimé leur joie avant même de connaitre les résultats définitifs du référendum. Reportage.
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Pendant que radios et télés bourdonnent encore des résultats du référendum grec, la place de la République à Paris, se remplit. Il est à peine 21h30 ce dimanche 5 juillet, mais la victoire du non, « oxi » en grec, ne fait plus aucun doute. Ça et là des drapeaux se déploient, du PCF, du PG, de Ensemble, mais aussi d’autres organisations qui ne sont pas membres du Front de Gauche, comme le NPA, Attac, etc. Les petits groupes se transforment en petite foule de quelques milliers de personnes. On s’échange les dernières infos. Très vite des slogans sont repris à plusieurs voix comme cette « solidarité avec le peuple grec » qui court la foule comme une ola pas banale.
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« On vient pour fêter la victoire du peuple grec, la victoire du non, mais aussi aussi pour dire à François Hollande qu’il faut entendre ce qu’a dit clairement ce peuple dont la volonté est bien de rester dans l’union européenne mais avec des conditions qui doivent lui permettre de sortir de l’austérité. Lors des négociations à venir, il faut maintenant que la France parle d’une voie originale » résume David Proult, adjoint communiste au maire de Saint-Denis (93) venu avec quelques amis. Ensemble, ils veulent dénoncer « la violence de la campagne des adversaires du non; mais chaque fois que le débat porte sur des questions très sérieuses, c’est le risque. Souvenons nous des débats d’il y a dix ans, lors du référendum français sur le traité européen… »
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Eric est venu « en voisin, du 10e arrondissement » lui aussi pour « fêter la victoire du peuple grec, contre les dictats de la troïka, des financiers. Les grecs nous donnent là une belle leçon de démocratie et de courage ». D’autant plus, ajoute-t-il, « qu’ils ont du faire face à une campagne médiatique hors de propos. C’est bien de la haine de classe qui s’est déversée, en Grèce mais pas seulement… Maintenant il faut espérer que cette première victoire aura des répliques dans des pays comme l’Espagne, l’Irlande, mais aussi chez nous ».
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« C’est un Souffle d’espoir sur l’Europe » confirme Isabelle, venue de Vitry-sur-Seine. « Cette démonstration appelle a beaucoup d’audace chez nous aussi » poursuit-elle. « Et cela doit nous aider a en finir avec les sempiternels discours néo-libéraux selon lesquels les pauvres doivent toujours payer alors que les banques seraient de pauvres victimes … » insiste Sylvestre, un autre parisien.
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Le jour décline mais la foule grandit. Ça et là résonne maintenant l’Internationale. Arrive Jean-Luc Mélenchon, entouré de plusieurs responsables du Parti de Gauche dont Éric Coquerel et Danielle Simonnet. Sans sono, mais avec le relais sonore de militants qui comme lors des meetings populaires du 19e siècle se font portes voix, Jean-Luc Mélenchon note à son tour que les Grecs ont ouvert « une nouvelle page pour toute l’Europe » en dépit «des armes de désinformation massives ».
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Dans la foule, des anonymes circulent avec quelques pancartes bricolées à la va vite; « vive le peuple OXI » proclame l’une, « merci les grecs » affirme une autre, pendant qu’un grand format souhaite « long live the Greek democraty » (longue vie démocratie grecque). « Ce qui se passe là ce soir et en Grèce est simplement génial » souligne Theodoulitsa affirmant: « nous avons voté contre les politiques d’austérité. C’est un mouvement populaire qui ne fait que commencer ». Et comme le dit ce jeune homme venu les mains dans les poches, « sans carte d’adhérent, car je ne me retrouve pas complètement dans aucun des partis depuis quelques temps, ce qui s’est passé redonne des envies de bouger… »

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Quieren investigar al FMI el endeudamiento de la Argentina durante la última dictadura

ditadura econômica

El terror y las reformas económicas

 

por Casapueblos

El fiscal Federico Delgado busca establecer la “complicidad institucional” del Fondo con las políticas económicas que acompañaron al terrorismo de Estado. Señala en su dictamen que documentos desclasificados demuestran la influencia de Estados Unidos.

La responsabilidad del Fondo Monetario Internacional en el proceso de endeudamiento de la Argentina durante la última dictadura está en la mira de la Justicia. Consciente de la dificultad de probar en un proceso penal la responsabilidad concreta de funcionarios y agentes del FMI, el fiscal federal Federico Delgado elaboró un dictamen en el que propone establecer en un primera etapa la “inculpación gruesa” o institucional. Para lograrlo comenzó por analizar documentos de Cancillería sobre la relación entre la dictadura y el gobierno de los Estados Unidos y las negociaciones derivadas de un decreto de 1976 que creó “Comisiones Asesoras Honorarias” para solucionar diferendos entre el Estado y empresas privadas, nacionales y extranjeras. Para profundizar la investigación el fiscal propone encomendar un trabajo de archivo exhaustivo a la Oficina de Coordinación de Políticas de Derechos Humanos, Memoria, Verdad y Justicia, al Banco Central y a la representación argentina en el FMI.

A partir de una denuncia de Patricia Walsh derivada de la causa sobre la deuda externa iniciada por Alejandro Olmos, Delgado señala que tiene la convicción, citando al politólogo Marcelo Cavarozzi, de “la participación que tuvo el FMI en la sustitución de la matriz estado céntrica por la mercado céntrica”, y de la necesidad de una “normalización” (entrecomillado por el fiscal) tendiente a “que la acumulación se realice en principal y sistemático beneficio de sus unidades oligopólicas y más trasnacionalizadas”, en términos de Guillermo O’Donnell. Frente a esa “complicidad estructural” del organismo financiero, el desafío, explica el fiscal, es desentrañar la responsabilidad de los funcionarios que encarnaron la voluntad del FMI, “bajar” la relación a las exigencias probatorias del derecho penal, acreditar que los agentes del FMI “eran conscientes de que en la República Argentina se estaba ‘reformando’ a sangre y fuego la sociedad para ‘ajustar’ las relaciones sociales al nuevo patrón de acumulación que surgía del incipiente ‘Consenso de Washington’ y que hoy reina como la versión financiera del capitalismo”.

Como hasta el momento no hay testigos ni documentos para acreditar esa certeza, Delgado propone al juez Sebastián Ramos intentar dilucidar si el FMI es responsable como institución “de esa relación genética entre el terror y la reforma económica”.

La incipiente investigación del fiscal parte de relevar y analizar “documentos parciales, fragmentados”. Por un lado, los cables de Cancillería sobre la relación de la dictadura con los Estados Unidos, por la influencia de sus políticas para el hemisferio. “Los cables describen un ‘medio ambiente’ que revela la existencia de un ecosistema preparado para recibir las directrices que hilvanaban el ‘Consenso de Washington’”, explica Delgado. Los documentos, en su mayoría de los últimos años de la dictadura, “revelan la tensión” entre la gestión del entonces presidente Jimmy Carter, que cuestionaba las violaciones a los derechos humanos, y “otro sector de la administración que, guiado por la razón instrumental, buscaba remover los obstáculos legales que impedían formalizar una compra de armas”, en referencia a la enmienda Humphrey-Kennedy que prohibía la asistencia militar y la venta de armas a Estados responsables de graves violaciones a las derechos humanos. Revelan también cómo “el paradigma mercantil guiaba a la política local, desesperada por recomponer las relaciones comerciales” con los Estados Unidos, advierte Delgado. Cita como ejemplo la crónica de un viaje de José Alfredo Martínez de Hoz en 1976 en la cual se destaca la cesión de una oficina de la Reserva Federal al ministro de Economía de la dictadura como “un hecho sin precedentes, que demuestra la confianza en el futuro económico de nuestro país”.

La segunda fuente de materiales de estudio que propone el fiscal es el decreto 223 del 27 de abril de 1976, que se propuso buscar soluciones “rápidas y justas” a los diferendos entre el Estado y “diversas empresas privadas nacionales y extranjeras”. Para ello se crearon “Comisiones Asesoras Honorarias dependientes del PEN”, conformadas cada una por representantes de los ministerios de Economía y de Trabajo, de las tres fuerzas armadas y, si se trataba de empresas extranjeras, de un miembro de la Cancillería. “A la hora de ordenar la economía los litigios escapaban del sistema judicial y la autonomía de la voluntad privada y fugaban hacia la esfera de la administración”, advierte Delgado, y recuerda que un día después del decreto se sancionó la ley 21.299, que suspendió por 180 días los juicios producto de los diferendos con empresas.

Ambos bloques de documentos “revelan con nitidez que mientras el terror azotaba la subjetividad de los argentinos ‘hacia adentro’, ‘hacia afuera’ se privilegiaba captar los nuevos vientos de la relación social capitalista que mutaba de su faz industrial a la financiera”, concluye. Para escrutar “este doble movimiento” y establecer la responsabilidad del FMI propone bucear en los archivos, una tarea que sugiere encomendar a la Oficina de Coordinación de Políticas de Derechos Humanos, Memoria, Verdad y Justicia (creada en 2004 para contribuir al proceso de reconstrucción de la memoria en el ámbito de la Comisión Nacional de Valores), a la representación argentina ante el FMI y al Banco Central.

 

marcha na Argentina

argentina desaparecidos

Assédio Moral – Não Seja Mais Uma Vítima. Nova diretora de RH de universidade de Jaboatão chegou do Ceará (s)em Piedade

Vou citar os nomes da torturadora e da universidade. Aguardem.

Dentro do departamento de relações humanas são quebrados, pelo assédio moral, pelo stalking, pelas ameaças físicas, os códigos de ética profissional dos psicólogos, dos RH e dos professores.

O que é mais grave, além do constrangimento dos avisos verbais de demissão sem justa causa, a vítima vem sofrendo a advertência de que terá seu nome colocado na lista negra do desemprego eterno.

Tal lista negra existia nos tempo de chumbo da ditadura civil-militar, instalada no primeiro de abril de 1964. É um absurdo, uma afronta à democracia, aos direitos humanos, que persista.

 

assediomoral

Não Seja Mais Uma Vítima

por Karla Júlia Marcelino (*)

Há momentos que palavras e gestos de incentivo podem fazer a grande difierença em nossas vidas.No ambiente de trabalho, normalmente lidamos com limitações, cobranças, críticas, dificilmente alguém nos estende a mão, sobretudo quando estamos algo fragilizados.

A prática do Assédio Moral é mais comum do que se supõe, ela torna-se sutil, através de comentários indevidos, brincadeiras que tem por objetivo denegrir a imagem profissional ou a trajetória que o funcionário vem percorrendo. Atitudes irõnicas que refletem o descaso ou mesmo falta de atenção durante um certo período de tempo, tornando-se sitemáticas, são caracteríticas do Assédio Moral.

A intenção é denegrir o profissional, isso é motivado por um sentimento de “inveja” de insuportabilidade em conviver com os talentos que normalmente o assediador não possui.

O assédio moral ocorre entre colegas de trabalho, de subordinado para a chefia ou da chefia para o subordinado. Normalmente o assediador não escolhe o seu alvo por um acaso, a vítima destaca-se por algum talento ou habilidade que ele próprio não possui.

A seguir listaremos algumas denominações de Assédio Moral:

. harcèlement moral (assédio moral), na França;
• bullying (tiranizar), na Inglaterra;
• mobbing (molestar), nos Estados Unidos e na Suécia;
• murahachibu, ijime (ostracismo social), no Japão;
• psicoterror laboral, acoso moral (psicoterror laboral,
assédio moral), na Espanha.

Heinz Leymann, médico alemão e pesquisador na área de psicologia no trabalho, que em 1984 efetuou

o primeiro estudo sobre o assunto, quando identificou o fenômeno e o nominou “mobbing”, o descreve da seguinte maneira:

• “assédio moral é a deliberada degradação das condições de trabalho através do estabelecimento de comunicações não éticas (abusivas) que se caracterizam pela repetição por longo tempo de duração de um comportamento hostil que um superior ou colega (s) desenvolve (m) contra um indivíduo que apresenta, como reação, um quadro de miséria física, psicológica e social duradoura”.

A Organização Internacional do Trabalho (OIT, 2003) descreve o assédio moral como o comportamento de alguém, para rebaixar uma ou mais pessoas, através de meios vingativos, cruéis, maliciosos ou humilhantes. São críticas repetitivas e desqualificações, isolando-o do contato com o grupo e difundindo falsas informações sobre ele .

CARACTERÍSTICAS DO ASSÉDIO MORAL:

a) A intensidade da violência psicológica. É necessário que intenção de ocasionar um dano psíquico ou moral ao empregado para marginalizá-lo no seu ambiente de trabalho.
b) O prolongamento no tempo, pois episódio esporádico não o caracteriza, mister o caráter permanente dos atos capazes de produzir o objetivo.
c) A intenção de ocasionar um dano psíquico ou moral ao empregado para marginalizá-lo no seu ambiente de trabalho.
d) A conversão, em patologia, em enfermidade que pressupõe diagnóstico clínico, dos danos psíquicos.

e) A vítima escolhida é isolada do grupo sem explicações, passando a ser hostilizada, ridicularizada, inferiorizada, culpabilizada e desacreditada diante dos pares.

f) Humilhação repetitiva e de longa duração interfere na vida do Servidor de modo direto, comprometendo sua identidade, dignidade e relações afetivas e sociais, ocasionando graves danos à saúde física e mental.

Em Pernambuco, foi regulamentada a Lei 13.314 (15.10.2007) – Lei de Assédio Moral, abrangendo os 3 poderes Executivo, Legislativo e Judiciário.

• Art. 2o.Considera-se prática de assédio moral, no âmbito da administração pública, toda ação repetitiva ou sistematizada praticada por agente e servidor de qualquer nível que, abusando da autoridade inerente às suas funções,venha causar danos à integridade psíquica ou física e à autoestima do servidor, prejudicando também o serviço público prestado e a própria carreira do servidor público.

A vítima do terror psicológico no trabalho não é o empregado desidioso, negligente. Ao contrário, os pesquisadores encontraram como vítimas justamente os empregados com um senso de responsabilidade quase patológico, são ingênuas no sentido de que acreditam nos outros e naquilo que fazem, são geralmente pessoas bem-educadas e possuidoras de valiosas qualidades profissionais e morais.

As Ouvidorias públicas são um excelente canal através do qual o servidor poderá recorrer denunciando práticas de Assédio Moral. Elas não tem o papel de apurar, mas sim de encaminhar as denúncias para que sejam devidamente apuradas pela área competente do Órgão. Existe ainda muito medo por parte do servidor em realizar denúncias tão graves, sobretudo quando não se tem como comprovar essas práticas abusivas. Toda denúncia ao ser formalizada numa Ouvidoria pública, precisa ser devidamente apurada, motivo pelo qual torna-se necessário distinguir o que é o que não é Assédio Moral.

A Ouvidoria Geral do Estado publicou uma cartilha sobre Assédio Moral, a qual está disponível de forma eletrônica no seu site http://www.ouvidoria.pe.gov.br e no Portal da Transparência.

Um dos estudos mais completos sobre os impactos provocados pelo dano moral à saúde do trabalhador foi realizado pela Margarida Maria Silveira Barreto e sintetizada sob a forma da tede de mestrado “Violência, Saúde e Trabalho: uma Jornada de Humilhação”, defendida em 2000, na Pontifícia Universidade de São Paulo (PUC/São Paulo). Seu trabalho de pesquisa avaliou a saúde de 2.072 pessoas entrevistadas (1.311 homens e 761 mulheres) que, em seus localis de trabalho, eram submetidos a relações opressivas.

 

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Síndrome de Burnout

Síndrome de Burnout

Hernia Cervical

Hernia Cervical

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Depressão

Depressão

O assédio moral no trabalho é um abuso e não pode ser confundido com decisões legítimas que dizem respeito à organização do trabalho, como transferências e mudanças de função, no caso de estarem de acordo com o contrato de trabalho. Da mesma maneira, críticas construtivas e avaliações sobre o trabalho executado, contanto que sejam explicitadas, e não utilizadas com um propósito de represália, não constituem assédio, sendo natural que todo trabalho apresente um grau de imposição e dependência (HIRIGOYEN, 2002, p.34 e 35).

(*) Karla Júlia Marcelino
Ouvidora Geral do Estado de Pernambuco
Secretaria da Controladoria Geral do Estado

“Dios no murió. Se transformó en dinero”

Entrevista a Giorgio Agamben

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Traducido para Rebelión por Susana Merino
Piero Guccioni

Piero Guccioni

Giorgio Agamben es uno de los más grandes filósofos vivos. Amigo de Pasolini y de Heidegger, es según el Times y Le Monde uno de los diez cerebros más importantes del mundo. Por segundo año consecutivo ha permanecido en Sicilia durante un largo período de vacaciones.

El gobierno de Monti invoca la crisis y el estado de necesidad y parece ser el único camino de salida tanto de la catástrofe financiera como de las indecentes formas que ha tomado el poder en Italia, ¿el enfoque de Monti sería la única salida o podría convertirse contrariamente en un pretexto para imponer serias limitaciones a las libertades democráticas?

“Crisis” y “economía” no se usan hoy en día como conceptos sino como palabras de orden que sirven para imponer y obligar a aceptar medidas y restricciones que la gente no tendría porqué aceptar. “Crisis” significa hoy ¡debes obedecer!” Creo que es muy evidente para todos que la llamada “crisis” viene durando decenios y no es otra cosa que la normalidad con que funciona el capitalismo de nuestro tiempo. Un funcionamiento que no tiene nada de racional.

Para comprender lo que está sucediendo, hay que interpretar al pié de la letra la idea de Walter Benjamin según la cual el capitalismo es ciertamente una religión, es la más feroz, implacable e irracional religión que haya existido jamás porque no conoce ni tregua ni redención. En su nombre se celebra un culto permanente cuya liturgia es el trabajo y su objeto el dinero. Dios no ha muerto, se ha convertido en dinero. La Banca con sus grises funcionarios y sus expertos – ha ocupado el lugar de la iglesia y de sus curas y gobernando el crédito (incluso los créditos estatales, que han abdicado fácilmente su soberanía) manipula y administra la fe – la escasa e incierta fe – que aún le queda a nuestro tiempo. Por otra parte que el capitalismo sea hoy en día una religión, nada lo muestra mejor que el título aparecido en un gran diario nacional hace pocos días: “salvar al Euro a cualquier precio” Ya “salvar” es un concepto religioso pero ¿qué significa “a cualquier precio”? ¿Aún al costo de sacrificar vidas humanas? Solo en una perspectiva religiosa (o mejor dicho seudoreligiosa) se pueden hacer afirmaciones tan paletamente absurdas e inhumanas.

La crisis económica que amenaza con convulsionar a buena parte de los estados europeos ¿se puede generalizar como una crisis de toda la modernidad?

La crisis que está atravesando Europa no tiene que ver tanto con un problema económico como se quiere hacer creer sino ante todo una crisis de la relación con el pasado. El conocimiento del pasado es el único camino de acceso al presente. Es buscando entender el presente que los hombres – por lo menos los europeos – se sienten obligados a interrogar al pasado. He precisado “nosotros los europeos” porque me parece, admitiendo que la palabra Europa tenga sentido, como parece hoy en día evidente, ese sentido no puede ser ni político, ni religioso y tanto menos económico pero consiste en que el hombre europeo – a diferencia por ejemplo de los asiáticos y de los americanos, para quienes la historia y el pasado tienen un significado totalmente diferente – puede acceder a su verdad solamente a través de una confrontación con el pasado, solo haciendo cuentas con su historia. El pasado no es tan solo un patrimonio de bienes y de tradiciones, de recuerdos y saberes sino sobre todo un componente antropológico esencial del hombre europeo, que puede acceder al presente solo mirando lo que le ha ido sucediendo. De la especial relación que tienen los países europeos (Italia y desde luego Sicilia son desde este punto de vista ejemplares) con sus ciudades, con sus obras de arte, con su paisaje: no se trata de conservar bienes más o menos valiosos, pero exteriores y accesibles: esta es en cuestión la verdadera realidad europea, su indiscutible supervivencia. Por eso destruyendo el paisaje italiano con el hormigón de las autopistas y la alta velocidad, los especuladores no se privan de ganar pero destruyen nuestra propia identidad. La misma expresión “bienes culturales” es engañosa, porque sugiere que se trata de unos bienes entre otros, que pueden ser aprovechados económicamente y hasta vendidos, como si se pudiera liquidar y poner en venta la propia identidad.

Hace muchos años un filósofo que era además un alto funcionario de la naciente Europa, Alexandre Kojève sostenía que el homo sapiens había llegado al final de su historia y que no tenía ante sí más que dos posibilidades: el acceso a una animalidad posthistórica (encarnado en la american way of life) o el esnobismo (encarnado de los japoneses) que continuan celebrando su ceremonia del té, vacías pero con un significado histórico. Entre unos EEUU integralmente reanimalizados y un Japón que se mantiene humano solo a través de renunciar a todo contenido histórico, Europa podría ofrecer la alternativa de una cultura que se mantiene humana y vital aún después del fin de la historia, porque es capaz de enfrentarse a su propia historia en su totalidad para desde allí alcanzar una nueva vida.

Su obra más destacada Homo Sacer investiga sobre la relación del poder político y la nuda vida y pone en evidencia las dificultades presentes en ambos términos, ¿Cuál es el punto de posible intermediación entre ambos polos?

Lo que me han demostrado mis investigaciones es que el poder soberano se fundamenta desde sus comienzos en la separación entre nuda vida (la vida biológica que en Grecia tenía lugar en la casa) y la vida políticamente calificada (que se desarrollaba en la ciudad). La nuda vida se halla excluida de la política y al mismo tiempo incluida y capturada por la propia exclusión: en este sentido la nuda vida es el fundamento negativo del poder. Esta separación alcanza su forma extrema en la biopolítica moderna. Lo que sucedió en los estados totalitarios del novecientos y que es el poder (ya sea a través de la ciencia) que decide en última instancia qué es una vida humana y qué no lo es. Por el contrario sucede que se piensa en una política de las formas vitales, es decir en una vida que no pueda separarse de su forma, es decir que nunca más sea nuda vida.

El fastidio, por usar un eufemismo, con que el hombre común enfrenta a la política ¿está vinculado a las específicas condiciones italianas o es de algún modo inevitable?

Creo que hoy estamos frente a un fenómeno nuevo que va más allá del desencanto y de la recíproca desconfianza entre los ciudadanos y el poder y que abarca todo el planeta. Lo que se está produciendo es una transformación radical de las categorías con las que estábamos acostumbrados a pensar la política. El nuevo orden del poder mundial se basa en un modelo de gobernabilidad que se define democrático, pero que nada tiene que ver con lo que este término significaba en Atenas. Que este modelo sea, desde el punto de vista del poder, más económico y funcional lo prueba el que haya sido adoptado hasta por los regímenes que hasta no hace muchos años eran dictaduras. Es mucho más fácil manipular la opinión de la gente a través de los medios y la televisión que tener que imponer permanentemente cada decisión por medio de la violencia. Las formas políticas que conocíamos – el estado nacional, la soberanía, la participación democrática, los partidos políticos, el derecho internacional – han llegado al final de su historia. Permanecen en la vida como formas vacuas, pero la política actual tiene la forma de una “economía” es decir un gobierno de las cosas y de los hombres. Lo que nos resta es pensar integramente, desde el principio lo que hasta ahora hemos definido con la expresión, por otra parte poco clara, de “vida política”

El estado de excepción que usted ha vinculado al concepto de soberanía parece asumir hoy en día el carácter de normalidad, pero los ciudadanos permanecen perdidos ante la incertidumbre en la que viven cotidianamente ¿es posible atenuar esta sensación?

Vivimos desde hace décadas en un estado de excepción, que se ha convertido en regla, como sucede en la economía, la crisis es la condición normal. El estado de excepción que debería hallarse limitado en el tiempo – es en cambio hoy el modelo normal de gobierno y esto en los mismos estados que se llaman democráticos. Pocos saben que las normas de seguridad introducidas luego del 11 de setiembre (en Italia ya habían sido establecidas durante los años de plomo) son peores que las vigentes durante el fascismo. Y los crímenes contra la humanidad cometidos durante el nazismo fueron posibles debido al hecho de que Hitler había asumido el poder y proclamado un estado de excepción que nunca fue revocado. Y él sin embargo no tenía las mismas posibilidades de control (datos biométricos, telecámaras, celulares, tarjetas de crédito) propias de los estados contemporáneos. Se diría que hoy el Estado considera que cada ciudadano es un terrorista virtual. Esto no hace otra cosa que deteriorar y volver imposible la participación en la política que debe definir a la democracia, Una ciudad cuyas plazas y cuyas calles están controladas mediante telecámaras no puede ser un lugar público: es una cárcel.

¿Podemos plantearle una pregunta sobre la conferencia que pronunció en Sicilia? Algunos han llegado a la conclusión de que ha sido un homenaje a Piero Guccioni, a una amistad de tanto tiempo, otros han visto una orientación de cómo huir del jaque mate al que se halla encadenado el arte contemporáneo

Piero Guccioni

Piero Guccioni

Es verdad se trataba de un homenaje a Piero Guccioni y a Scicli, una pequeña ciudad en la que residen algunos de los más importantes pintores vivos. La situación del arte es actual y posiblemente el mejor lugar para comprender la crisis de la relación con el pasado del que hemos hablado. El único lugar en donde puede vivir el pasado es el presente y si el presente deja de sentir vivo al propio pasado, el museo y el arte, que son las figuras eminentes de aquel pasado se convierten en lugares problemáticos. En una sociedad que ya no sabe qué hacer con su pasado, el arte se encuentra atrapado entre el Escila del museo y el Caribdis de la mercantilización (1) Y a menudo como en los templos del absurdo como lo son los museos de arte contemporáneo, ambas cosas coinciden. Duchamp ha sido probablemente el primero en darse cuenta del callejón sin salida en que se había encerrado el arte. ¿Qué es lo que inventa Duchamp con el ready-made? Toma cualquier objeto usual por ejemplo un urinario e introduciéndolo en un museo lo obliga a presentarse como una obra de arte. Naturalmente – luego del breve instante en que dura el efecto de la extrañeza y de la sorpresa – en realidad nada agrega a su presencia: no la obra porque se trata de un objeto usual, cualquier objeto producido industrialmente, ni la obra artística por no existe en modo alguno “poiesis”, producción – y menos aún artista, sino que como filósofo o crítico o como amaba decir Duchamp, “uno que respira” un simple ser vivo. En todo caso es cierto que él no pretendía producir una obra de arte sino desbloquear el camino del arte, encerrado entre el museo y la mercantilización. Como sabéis lo que sucedió en cambio es que una clase, aún activa, de hábiles especuladores transformó el ready-made en obra de arte. Y el llamado arte contemporáneo no hace sino repetir el gesto de Duchamp llenando de no-obras y de performances a los museos que no son otra cosa que órganos del mercado destinados a acelerar la circulación de mercaderías que como el dinero, han llegado a un estado de liquidez y quieren seguir valiendo como obras. Esta es la contradicción del arte contemporáneo: abolir la obra y además pretender un precio.

1) N.de T. Escila y Caribdis son dos monstruos marinos de la mitología griega situados en orillas opuestas de un estrecho canal de agua, tan cerca que los marineros intentando evitar a Caribdis pasarían muy cerca de Escila y viceversa.

Sem livros não acontece nada

O Brasil tem mais editoras do que leitores. Como explicar este fenômeno só investigando os negócios das secretarias estaduais e municipais e dos ministérios da Cultura e da Educação.

Publica “livros à mão cheia”, mas o país não possui bibliotecas públicas. As que existem não contam com verbas de manutenção. Existem universidades privadas sem bibliotecas.

As livrarias estão hoje localizadas nos shoppings, e tirando o lixo dos  best sellers, são redes nacionais de papelaria, pontos de venda de CDS, DVDS, Blu-rays, games, brinquedos, aparelhos eletrônicos. Idem telefonia, produtos de beleza e saúde e brinquedos. A Saraiva é isso.

Quem não compra livros

Metade da população tem um rendimento de 375 reais. A maioria dos trabalhadores recebe o salário mínimo do mínimo de 545 reais. A classe média com diploma universitário, que ganha o pisoteado piso, está pendurada no cartão de crédito. Compra fiado alimentos, vestimenta e remédios . É antes de tudo um prestamista no país da agiotagem bancária e dos juros mais altos do mundo.

Raras as casas de professores e de jornalistas com bibliotecas.

 

Sem livros não existe revolução

Fica explicada a apatia do brasileiro.

Em um país de analfabetos de pai e mãe não acontece nada.

Veja os exemplos:

As paradas gays são carnavais fora de época. As procissões dos padres e pastores eletrônicos são explorações da fé do povo. Puro exibicionismo. O povo apenas canta e reza. Faz o mesmo nos shows superfaturados dos prefeitos nos finais de semana. É o circo sem pão dos festivais dos governadores.

É o Brasil do analfabeto político.

Sem marcha dos indignados. Sem protestos estudantis. Sem greves.

 

País das chacinas 

O povo só vai pra rua rezar e cantar e dançar. Podia ser sinal de paz.  Mas a realidade é cruel:

No Brasil, nos últimos 30 anos, 1.091.125 pessoas foram vítimas de homicídio, numa média de 4 brasileiros assassinados por hora, sem contar os milhares de desaparecidos sem que se saiba, referentemente aos que morreram, qual a causa-mortis. Leia

O mito do Brasil cordial sempre foi uma farsa. O “pega, mata e come” é constante. O carcará brasileiro supera o da Colômbia, o do México, com suas guerrilhas,  chacinas promovidas pelos paramilitares e pelas forças armadas do governo.

 

 

 

En plena crisis de lo público, quizá ha llegado el momento de pensar en lo común. A raíz de la revolución #15M han surgido proyectos diversos con distintos objetivos: Bookcamping es uno de ellos, y sobre éste versa esta conversación radiofónica [1].

Al albur de una pregunta en twitter (“¿qué libro te llevarías a tu plaza/acampada/bookcamping?”), un buen número de personas se animó a listar los libros que nos han ayudado a pensar, cuestionar y comprender las realidades turbias de este neocapitalismo feroz, así como las razones de los movimientos contestarios que están intentando echar un pulso -igual de feroz- al poder. Más tarde, pasaron más cosas.

El poder, en estos días, es otro de los conceptos en proceso de redefinición. Desde nuestros portátiles y desde nuestras asambleas estamos experimentando otra forma de poder, uno inclusivo, con vocación horizontal. En relación a los libros, las gestoras de Bookcamping están haciéndose preguntas en torno a la labor editorial, la verticalidad de los procesos industriales del libro, la necesidad de licenciar con permisos de copia, descarga, redifusión y remezcla…

Tal como la realidad de nuestro entorno está mutando cada mañana, así muta la biblioteca que ideó Silvia Nanclares (apenas una lista de libros en sus inicios, hoy un repositorio que busca tener en sus estanterías sólo documentos libres de derechos). El nuevo Bookcamping, en proceso de financiación (por medio de la herramienta de micromecenazgo o crowdfunding Goteo.org), quiere ser además un entorno social en el que discutir y pensar en voz alta las lecturas, la creación, la distribución y la edición libresca. Si te gusta el proyecto, puedes colaborar con dinero y con tareas en este enlace.

Durante el programa, con las voces de nuestras invitadas, conocemos un poco mejor los planes de futuro de esta herramienta que nace con vocación común, libre y distribuida: que será más y mejor cuantas más personas se inmiscuyan en su realización y más usuarias se animen a leer y compartir con los demás.

Nota:

[1] Podcast: Bookcamping: de la nube a la plaza. Descarga este podcast, escúchalo en ivoox, o suscríbete al RSS [Ivoox | RSS | iTunes]

Fuente: http://periodismohumano.com/culturas/sin-libros-no-hay-revolucion.html